NOUVELLES REPRESENTATIONS DU SPECTACLE : FAIRE COMMUN.E

Représentations au Centre Paris Anim ‘ Dunois Paris 13
Jeudi 1er Décembre 2022 à 20h
Vendredi 2 Décembre 2022 à 20h

 

Dossier de présentation du Spectacle :  👉 Cliquez ICI 👈

Pour vous inscrire plusieurs possibilités :

Billetterie en ligne  :   BILLETTERIE SPECTACLE FAIRE COMMUN.E

Ou Appeler  : 01 45 83 44 36

Le  mot de la Bourse du Travail :

 
 
 

Au travers d’initiatives de soutien aux luttes et activités des syndicats, de l’organisation de débats, de formations, de moments culturels, la Bourse du Travail de Malakoff se veut actrice de l’éducation populaire pour que les salarié.e.s et les habitant.e.s puissent jouer tout leur rôle de citoyens et interviennent efficacement dans le débat public pour faire valoir leurs points de vue et ainsi faire vivre la démocratie.

Plus encore dans la période que nous vivons actuellement, où l’individualisme, la méfiance et le rejet des autres sont présentés par l’idéologie dominante comme des réponses à la crise, il est indispensable que le monde du travail retrouve le chemin de l’action collective, du débat ouvert et de la solidarité pour construire un avenir de progrès social, démocratique et écologique.

C’est dans ce sens que nous avons souhaité la création de « Faire commun.e » qui sera, à son échelle, une pierre utile pour solidifier ce chemin.

LA BOURSE DU TRAVAIL DE MALAKOFF

📧 : boursedutravailmalakoff@gmail.com

✍️ : 24/28 rue Victor Hugo 92240 Malakoff

☎️ : 0155480631

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4 oct

COMMUNIQUE INTERSYNDICAL

Déterminé.e.s pour nos retraites

L’intersyndicale, réunie le 3 octobre à Bagnolet, a pris acte de la volonté du gouvernement d’ouvrir des consultations concernant notre système de retraite. Il faut que le gouvernement précise ses intentions, ses éléments de diagnostics, la méthode de concertation et ses objectifs.

Attachées au système par répartition, les organisations syndicales se disent ouvertes pour mener des concertations qu’elles souhaitent loyales et transparentes pour plus de justice sociale. Celles-ci doivent porter sur les dispositifs de carrières longues, de pénibilité et d’usure au travail, de transition emploi retraite et de fins de carrière, d’emploi des séniors, de minimum retraite, de financement du régime et d’égalité femme/homme. Sur ces questions, les organisations syndicales travailleront ensemble pour porter des revendications communes. Les organisations syndicales réaffirment que l’ensemble de ces sujets ne nécessitent pas de réforme paramétrique.

Les organisations syndicales réaffirment ainsi qu’elles sont, comme la majorité de la population, fermement opposées à tout recul de l’âge légal de départ en retraite et à une augmentation de la durée de cotisation. Pour l’intersyndicale, des alternatives y compris financières existent et doivent faire l’objet de discussions.

Dans ce contexte, nos organisations syndicales rappellent qu’un salarié sur 2 arrivant à l’âge de départ à la retraite n’est plus en activité (invalidité, chômage, minima sociaux…). Ainsi, toutes mesures d’âge ne feraient que précariser encore les actuels et futurs travailleurs et travailleuses. Cela ne générerait par ailleurs, aucune économie pour notre système car conduirait à un transfert financier vers l’assurance chômage et pour l’invalidité et les minima sociaux, vers notre système de protection sociale.

Nos organisations appellent les actuels et futurs travailleurs et les travailleuses à se réunir et débattre, et n’hésiteront pas à construire tous les moyens d’action nécessaires si le gouvernement demeurait arcbouté sur son projet.

Dans ce contexte d’incertitude pour les travailleurs et travailleuses, l’intersyndicale a décidé de se réunir à nouveau courant octobre.

Bagnolet, le 4 octobre 2022


Téléchargez le communiqué ici 

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Il est urgent d’agir !

Augmentations des salaires, minima sociaux et des pensions !

Alors que Macron nous parle de fin de l’abondance….Les salarié.es du privé et du public, retraité-es, étudiant-es n’ont pas encore vu le début de celle-ci ! La question salariale, les minima sociaux, les pensions et les retraites insuffisants touchent tout le monde en Île-de-France et force est, de constater que le compte n’y est pas : les salaires sont toujours trop bas. Les unions régionales CGT, FSU, Solidaires et UNEF appellent à une forte journée de grève et de mobilisation afin de faire entendre la voix des salarié-es, des fonctionnaires, des retraité-es et des étudiant-es.

En Île-de-France, selon l’INSEE, 15,6% de la population vit sous le seuil de pauvreté (9% dans l’ensemble du territoire) avec des disparités très fortes selon les départements. La pauvreté a bondi ces dernières années : dans certains quartiers le taux de pauvreté atteint les 60% ! Et le phénomène des travailleur-ses pauvres explose. À cela s’ajoutent les difficultés liées à un coût de la vie bien plus important en Région parisienne qu’ailleurs notamment pour les transports et le logement. La crise énergétique pèse fortement sur la population en Île-de-France, particulièrement les plus précaires, tandis qu’aucune mesure réelle n’est prise pour une transition écologique juste. Beaucoup de travailleur-ses ont du mal à boucler leurs fins de mois qui arrivent de plus en plus tôt. En cette rentrée, l’inflation record accroît une précarité déjà dramatique chez les jeunes, qui touche les étudiant.e.s, les jeunes travailleurs, les jeunes sans formation ni emploi comme les lycéen.ne.s. Trop d’entre eux ont du mal à se loger et se nourrir tandis que les inégalités sociales s’aggravent. Alors qu’une réforme des bourses a été annoncée par le gouvernement, celle-ci ne doit en aucun précariser davantage les étudiant.e.s, mais permettre leur véritable mise en protection sociale et leur autonomie financière.

Nombre d’étudiant-es, obligé-es de cumuler jobs et études, survivent dans une extrême précarité, et sont parfois obligé-es d’abandonner les études, de sacrifier leurs rêves, leurs carrières… Les mesures gouvernementales annoncées sur le pouvoir d’achat ne répondent pas à la paupérisation de la population. La loi votée cet été se contente de poser quelques rustines. Les exonérations de cotisations patronales amputent le salaire socialisé en fragilisant la protection sociale. Ce mécanisme est une trappe à bas salaire amplifié par un Smic qui stagne. Ce dernier n’aura augmenté que de 2,01% au 1er août de manière « automatique ». De même, dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations de 10% au moins tout de suite pour préserver les conditions de vie de toutes et tous. Pour les retraité-es, les 4% de revalorisation des pensions ne correspondent pas à l’inflation, la situation des retraité-es continue donc de se dégrader. De même, le projet de réforme de l’assurance chômage, qui va à l’encontre du droit des travailleur-euses va impacter fortement leur pouvoir d’achat.

Pour une hausse des salaires, des minimas sociaux, des pensions et des retraites tous-tes en grèves le 29 septembre. Construisons cette journée dès maintenant sur nos lieux de travail, nos administrations, nos universités, dans les Assemblées Générales et préparons déjà les suites.

Rendez-vous le Jeudi 29 septembre – place Denfert Rochereau 14h vers Bastille

Paris, le 19 septembre 2022

 

Communiqué 

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Intersyndical

La priorité de la rentrée sociale n’est pas la baisse des droits au chômage !

En cette rentrée sociale, le pouvoir d’achat et l’augmentation des salaires, des pensions, des retraites, minimas sociaux et bourses d’études demeurent un sujet majeur pour nombre de travailleuses, travailleurs et jeunes. Comme nous le déclarions le 12 juillet, la préservation du pouvoir d’achat nécessite toujours un meilleur partage de la richesse.

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La Bourse du Travail était présente à la fête de la ville !

Le syndicalisme est indispensable à la démocratie et aux avancées sociales !

Comme chaque année la Bourse du Travail a tenu un stand à la fête de la ville de Malakoff qui a eu lieu du 25 juin au 26 juin 2022.

Un tract de la bourse du travail a été distribué aux différents passants faisant suite aux derniers résultats des législatives, en expliquant que  » Se syndiquer, c’est s’impliquer dans cette bataille, c’est agir en cohérence avec son aspiration, son action politique pour la transformation progressiste de la société, c’est prendre toute sa part pour faire du syndicalisme l’outil, incontournable et déterminant pour réussir à changer durablement la vie ».
Ce tract a permis d’avoir des échanges avec les différents passants tournant autour de l’importance de se syndiquer qui ont aboutit à une quinzaine de prises de contacts dont 6 adhésions au sein de l’UL CGT Malakoff.

LA BOURSE DU TRAVAIL DE MALAKOFF :

📧 : boursedutravailmalakoff@gmail.com

✍️ : 24/28 rue Victor Hugo 92240 Malakoff

☎️ : 0155480631

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Tu as voté pour la NUPES ou une autre formation de gauche ?

Tu n’es pas syndiqué.e ?

L’entrée de nombreuses et nombreux député.e.s de la NUPES à l’assemblée nationale est une bonne nouvelle pour toutes celles et ceux qui agissent dans l’entreprise et dans la cité, pour le progrès social, démocratique et écologique. Mais restons lucides, cela ne suffira pas pour imposer une politique de rupture qui réponde aux besoins populaires. Il faut pour y parvenir une inter- vention citoyenne à tous les niveaux pour permettre au plus grand nombre, de toutes catégories sociales, de peser sur toutes les décisions et lieux de pouvoir.

Le syndicat intervient directement au cœur du système d’exploitation où se forment les rapports sociaux qui structurent toute la société. Il permet à toutes celles et ceux qui « ne sont rien » de s’exprimer, de se faire respecter et, par l’action et les luttes collectives, de faire reculer le pouvoir unilatéral des employeurs privés comme publics.

Il impose au libéralisme et au lien de subordination qui découle de la toute puissance des objectifs stratégiques et financiers de l’entreprise, la recherche de solidarité d’intérêt et d’actions communes, la valorisation du travail pour le bien commun.

Mais si le syndicalisme est indispensable a la démocratie et aux avancées sociales dans l’entreprise il ne l’est pas moins dans la société toute entière.

En effet, les syndicats offrent un espace de participation aux groupes sociaux dépourvus du droit de cité et en cela demeurent un outil essentiel d’émancipation populaire. L’affaiblissement du syndicalisme ces 30 dernières années correspond à l’accentua- tion des phénomènes de ressentiment et de violence dans toute la société. Quand on n’est ni respecté, ni entendu, on devient une proie facile pour les idées d’extrême-droite et toutes les formes de division et de rejet de l’autre. L’entrée en nombre de député.e.s du RN en est la résultante inquiétante. A l’opposé, faire reculer ces idées et leur substituer une dynamique qui fasse émerger une politique guidée par les besoins humains et environnementaux, passe par la possibilité pour chacune et chacun de s’exprimer, de débattre, de décider collectivement pour développer les luttes populaires et inverser les rapports de force à tous les niveaux.

C’est dans ce sens que la place et la force du syndicalisme nécessite l’intérêt et l’engagement de toutes celles et ceux qui aspirent à ce changement de société, donc en premier lieu des militant.e.s et votant.e.s pour la NUPES.

Et c’est parce qu’évidemment cette vocation démocratique des syndicats n’a rien de naturel qu’elle nécessite l’apport en plus grand nombre d’hommes et de femmes qui œuvrent pour une politique progressiste. C’est une nécessité pour développer un syndicalisme qui soit non seulement un contre-pouvoir dans la réalité de l’entreprise aujourd‘hui mais également un outil d’in- clusion et de représentation de la diversité du monde du travail dans la société.

Se syndiquer, c’est s’impliquer dans cette bataille , c’est agir en cohérence avec son aspiration, son action politique pour la transformation progressiste de la société, c’est prendre toute sa part pour faire du syndicalisme l’outil, incontournable et déterminant pour réussir à changer durablement la vie.

Si vous êtes déjà syndiqué.e, passez ce tract à quelqu’un de votre connaissance qui ne l’est pas !

 

Tract Bourse du Travail 

La bourse du Travail était présente à la fête de la ville : 

 

 

 

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legislatives2022

Rencontre des militant.e.s des syndicats avec les candidat.e.s de la NUPES aux législatives

 

Aurélien Saintoul et Claire Gabiache, candidat.e.s de la Nouvelle Union Populaire, écologique et sociale (NUPES) sur Malakoff, Montrouge et Bagneux lors des élections législatives des 12 et 19 juin ont sollicité la Bourse du Travail pour rencontrer les syndicalistes des différentes organisations de la circonscription.  

 Les candidat.e.s  présenteront les axes de programme qu’ils défendront à l’assemblée nationale s’ils sont élu.e.s.

Ils souhaitent échanger avec les militants syndicaux sur les questions et propositions syndicales qui se posent, sur les luttes sociales  sur lesquelles ils  interviennent, sur leur attentes vis-à-vis des politiques pour, chacun dans son domaine, travailler en convergence à construire un rapport de force en capacité d’imposer le progrès sociale et démocratique et tourner la page de la politique de régression et de mépris pour les syndicats dont la  députée actuelle Laurianne Rossi  est une fervente artisane.

Cette rencontre aura lieu le vendredi 3 juin 12h00 à 14h00 à la Bourse du Travail de Malakoff, 24 rue Victor Hugo, autour d’un buffet déjeunatoire.

Pour des raisons d’organisation, nous vous demandons de bien vouloir signaler votre participation :

LA BOURSE DU TRAVAIL DE MALAKOFF :

📧 : boursedutravailmalakoff@gmail.com

☎️ : 0155480631i

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EDITO BDT

LA FORCE DU SYNDICALISME :

UN ENJEU ESSENTIEL POUR UN CHANGEMENT PROGRESSISTE DE LA SOCIETE

Plus de 11 millions de voix se sont portées au 1er tour des présidentielles sur des candidats qui défendaient des programmes de progrès social, démocratique et écologique. Cela dans un pays qui compte moins de 2 millions de syndiqué.e.s, toutes organisations confondues…cherchez l’erreur !

Ce constat interpelle pour le moins le syndicalisme, bien sûr, mais également les forces politiques de transformation sociale, le mouvement associatif progressiste et en premier toutes celles et ceux qui militent et/ou votent pour des politiques porteuses d’ambitions en matière de réponse aux besoins sociaux et aux exigences de démocratie et de protection environnementale, mais qui ne sont pas eux-mêmes syndiqué.e.s.

En effet, qui peut croire qu’il suffira d’une prise de pouvoir par les urnes pour imposer une politique de rupture avec le libéralisme, qui réponde au contraire aux besoins populaires ?

Il faut pour y parvenir une intervention citoyenne à tous les niveaux pour permettre au plus grand nombre, de toutes catégories sociales, de peser sur toutes les décisions et lieux de pouvoir, et pour cela, le syndicalisme, son rayonnement, son implantation, son développement, son accessibilité sont des outils essentiels.

Le syndicat intervient directement au cœur du système d’exploitation où se forment les rapports sociaux qui structurent toute la société. Il permet à toutes celles et ceux qui « ne sont rien » de s’exprimer et de se faire respecter et, par l’action et les luttes collectives, de faire reculer le pouvoir unilatéral des employeurs privés comme publics.

Il impose au libéralisme et au lien de subordination qui découle de la toute puissance des objectifs stratégiques et financiers de l’entreprise, la recherche de solidarité d’intérêt et d’actions communes, la valorisation du travail pour le bien commun.

Mais si le syndicalisme est indispensable à la démocratie et aux avancées sociales dans l’entreprise, il ne l’est pas moins dans la société toute entière.

Historiquement, comme le souligne le sociologue Karel Yon, « De la conquête des libertés politiques au tournant du 19ème siècle jusqu’à la construction de la sécurité sociale, syndicats et syndicalistes ont su édifier leurs propres institutions, façonner celles de l’Etat et des entreprises pour imposer des formes de citoyenneté sociale et industrielle qui ont permis que les classes populaires ne restent pas aux marges de la société. »

Aujourd’hui, les syndicats restent un des seuls cadres où peuvent s’engager et prendre des responsabilités des militant.e.s des classes populaires.

Ils offrent toujours un espace de participation aux groupes sociaux dépourvus du droit de cité et en cela demeurent un outil essentiel d’émancipation.

L’affaiblissement du syndicalisme dans les entreprises depuis les 30 dernières années correspond à l’accentuation des phénomènes de ressentiment et de violence dans toute la société. Quand on n’est ni respecté, ni entendu, on devient une proie facile pour les idées d’extrême-droite et toutes les formes de division et de rejet de l’autre.

Dans la période actuelle, où prend corps et audience la nécessité d’un changement de cette politique dominée par les intérêts financiers pour en faire émerger une autre, guidée par les besoins humains et environnementaux, la possibilité pour chacune et chacun de s’exprimer, de débattre, de décider collectivement est déterminante pour inverser les rapports de force à tous les niveaux.

C’est dans ce sens que la place et la force du syndicalisme nécessite l’intérêt et l’engagement de toutes celles et ceux qui aspirent à ce changement de société. Et c’est parce qu’évidemment cette vocation démocratique des syndicats n’a rien de naturel qu’elle nécessite un travail militant, des pratiques organisationnelles pour lesquelles l’apport en plus grand nombre de femmes et d’hommes qui œuvrent d’une manière ou d’une autre pour l’émergence d’une politique progressiste est déterminante. C’est une nécessité pour développer un syndicalisme qui soit non seulement un contre-pouvoir dans la réalité de l’entreprise aujourd’hui mais également un outil d’inclusion et de représentation de la diversité du monde du travail dans la société. Cela suppose de nombreux champs d’intervention : éducation politique à l’histoire du mouvement ouvrier, aux valeurs et aux pratiques de la démocratie, de l’égalité et de la solidarité, formation, organisation et structuration pour l’intégration, la représentation et la promotion des jeunes, des femmes, des immigré.e .s, le renforcement et l’implantation dans les PME, dans les catégories les plus précaires et les plus exploitées, etc…

Être syndiqué.e , donc se syndiquer, c’est s’impliquer dans cette bataille, c’est agir en cohérence avec son aspiration, son action politique pour la transformation progressiste de la société, c’est prendre toute sa part pour faire du syndicalisme l’outil indispensable pour réussir à changer durablement la vie.

 

LES CHANTIERS DE LA BOURSE

 

  • Les permanences à la Bourse du Travail sont désormais assurées par Madeleine les lundis, mardis et jeudis de 10h à 16h.

En dehors de ces horaires, vous pouvez laisser un message sur le répondeur, nous joindre par mail, sur les réseaux sociaux et sur les téléphones portables des administratrices et administrateurs. Les permanences des syndicats ne changent pas.

Les éventuelles modifications seront communiquées en temps utile.

  • Le 4 mai a eu lieu une rencontre avec un journaliste de « Vie Nouvelle » qui prépare une série d’Articles sur les Bourses du Travail et dont le premier sera consacré à celle de Malakoff.
  • A partir de la rentrée, la Bourse du Travail organisera une série de journées d’études/formation ouvertes sur des thèmes touchant aux enjeux sociaux actuels. Les 2 premières seront sur « les services publics » et sur « la production et la répartition des richesses aujourd‘hui ». Une sur « la sécurité sociale » est en préparation. 2 autres seront plus spécialement destinées aux responsables syndicaux sur « les protocoles électoraux » et « les négociations annuelles obligatoires » (NAO)
  • Le 9 mai a eu lieu un échange avec l’association « Scarabée » sur les problèmes rencontrés par les migrants dans le travail.
    5 axes de travail commun ont été retenus :

1/ Contribution de la Bourse dans l’information que l’association fournit aux migrants sur leurs droits au travail, notamment sur les démissions et licenciements ;

2/ La mise en relation avec la Bourse du Travail et un.e correspondant.e des organisations syndicales qui le souhaitent pour intervenir rapidement en cas de convocation à un entretien préalable à sanction ou de licenciement « brutal » ;

3/ L’aide à la constitution et au suivi de dossiers prud’hommes ;

4/ L’organisation d’une journée de formation sur le contrat de travail et sur la feuille de paie à la rentrée, dans les locaux de la Bourse, avec présentation des syndicats ;

5/ Mettre le lien du site et de la page Facebook de Scarabée sur notre site et nos réseaux sociaux.

  • La souscription participative pour le financement du spectacle « Faire commun.e » a permis de collecter pour l’instant plus de 4000 euros. Merci aux syndicats, parti politique, associations et à toutes celles et ceux qui ont participé…Ca reste possible de le faire pour ceux qui auraient des regrets de n’avoir rien versé, ou qui auraient oublié !
  • Plusieurs projets sont dans les tuyaux pour le second semestre :

– La reprise de « Faire commun.e » pour les élèves des collèges

– La présentation du spectacle « Militer »

– De initiatives sur les droits syndicaux et sur la protection sociale

…et bien sûr le soutien aux luttes et aux actions des syndicats dans les batailles revendicatives indispensables pour répondre aux urgences sociales d’aujourd’hui et contribuer à l’avènement d’une politique de progrès social.

 

Enfin, la Bourse du Travail et les syndicats seront présents à la Fête de la Ville les 25 et 26 juin prochains. Nous espérons vous y rencontrer nombreuses et nombreux.

LA BOURSE DU TRAVAIL DE MALAKOFF :

📧 : boursedutravailmalakoff@gmail.com

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