Depuis des décennies le service public, acquis des luttes populaires, est la cible des classes dominantes : trop présent, trop coûteux, archaïque etc… Tous les arguments plus fantaisistes les uns que les autres sont utilisés pour l’attaquer, le démanteler, livrer ses missions aux appétits financiers.
PAS DE SYNDICAT, PAS DE CHOCOLAT !
Une étude récente du très libéral FMI conclue à « l’existence d’un lien entre la baisse du taux de syndicalisation et l’augmentation de la part des revenus les plus élevés dans les pays avancés dans les 40 dernières années ».




