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5 initiatives pour élargir la mobilisation

 

La période actuelle est marquée par de nombreuses luttes sociales. 

Sur les salaires et le pouvoir d’achat, sur les conditions et le sens du travail,sur le maintien et le développement du service public, des mobilisations allant jusqu’à la grève, souvent unitaires, ont lieu dans de nombreuses entreprises et administrations. 

Ces tensions sociales révèlent la profondeur de la colère et de l’inquiétude que ressent le monde du travail devant l’inflation, les crises énergétiques et climatiques, et l’annonce de réformes régressives comme celle des retraites, qui vont encore aggraver les inégalités pour gonfler les indécents profits financiers que s’octroient les tenants du capital. Face à cela, malgré quelques résultats positifs obtenus sur les salaires suite à des conflits localisés, le gouvernement et le patronat refusent d’ouvrir de réelles négociations et au contraire remettent en cause le droit de grève et tentent de museler l’opposition politique à l’Assemblée Nationale à coups de 49.3 . 

Mais les mobilisations nationales en cours montrent que rien n’est joué d’avance et qu’elles peuvent s’élargir jusqu’à imposer des choix de progrès social, démocratique et écologique. 

Pour y contribuer, pour permettre à chacun.e de s’informer au delà des médias de la pensée unique et d’enrichir sa réflexion et son engagement pour peser dans les enjeux actuels, la Bourse du Travail de Malakoff vous propose, du 8 Novembre au 13 Décembre, une période de rencontres, d’échanges, de débats et d’initiatives culturelles en organisant 5 initiatives :

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Mobilisation du 18 octobre 2022

Augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux et la défense du droit de grève !  

A l’appel de la CGT, FO, la FSU, Solidaires et des organisations syndicales étudiantes et lycéennes, le 18 octobre sera une journée de mobilisations et de grèves pour l’augmentation des salaires, des pensions, des minimas sociaux et la défense du droit de grève.
Voici le communiqué : Communiqué de la Bourse du Travail

Il fait le point sur les initiatives de lutte dans les entreprises et administrations du secteur .

N’hésitez pas à nous faire remonter les initiatives dont vous avez connaissance : 

boursedutravailmalakoff@gmail.com

Syndicalement,

Gérard Billon
Président de la Bourse du Travail

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NOUVELLES REPRESENTATIONS DU SPECTACLE : FAIRE COMMUN.E

Représentations au Centre Paris Anim ‘ Dunois Paris 13
Jeudi 1er Décembre 2022 à 20h
Vendredi 2 Décembre 2022 à 20h

 

Dossier de présentation du Spectacle :  👉 Cliquez ICI 👈

Pour vous inscrire plusieurs possibilités :

Billetterie en ligne  :   BILLETTERIE SPECTACLE FAIRE COMMUN.E

Ou Appeler  : 01 45 83 44 36

Le  mot de la Bourse du Travail :

 
 
 

Au travers d’initiatives de soutien aux luttes et activités des syndicats, de l’organisation de débats, de formations, de moments culturels, la Bourse du Travail de Malakoff se veut actrice de l’éducation populaire pour que les salarié.e.s et les habitant.e.s puissent jouer tout leur rôle de citoyens et interviennent efficacement dans le débat public pour faire valoir leurs points de vue et ainsi faire vivre la démocratie.

Plus encore dans la période que nous vivons actuellement, où l’individualisme, la méfiance et le rejet des autres sont présentés par l’idéologie dominante comme des réponses à la crise, il est indispensable que le monde du travail retrouve le chemin de l’action collective, du débat ouvert et de la solidarité pour construire un avenir de progrès social, démocratique et écologique.

C’est dans ce sens que nous avons souhaité la création de « Faire commun.e » qui sera, à son échelle, une pierre utile pour solidifier ce chemin.

LA BOURSE DU TRAVAIL DE MALAKOFF

📧 : boursedutravailmalakoff@gmail.com

✍️ : 24/28 rue Victor Hugo 92240 Malakoff

☎️ : 0155480631

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4 oct

COMMUNIQUE INTERSYNDICAL

Déterminé.e.s pour nos retraites

L’intersyndicale, réunie le 3 octobre à Bagnolet, a pris acte de la volonté du gouvernement d’ouvrir des consultations concernant notre système de retraite. Il faut que le gouvernement précise ses intentions, ses éléments de diagnostics, la méthode de concertation et ses objectifs.

Attachées au système par répartition, les organisations syndicales se disent ouvertes pour mener des concertations qu’elles souhaitent loyales et transparentes pour plus de justice sociale. Celles-ci doivent porter sur les dispositifs de carrières longues, de pénibilité et d’usure au travail, de transition emploi retraite et de fins de carrière, d’emploi des séniors, de minimum retraite, de financement du régime et d’égalité femme/homme. Sur ces questions, les organisations syndicales travailleront ensemble pour porter des revendications communes. Les organisations syndicales réaffirment que l’ensemble de ces sujets ne nécessitent pas de réforme paramétrique.

Les organisations syndicales réaffirment ainsi qu’elles sont, comme la majorité de la population, fermement opposées à tout recul de l’âge légal de départ en retraite et à une augmentation de la durée de cotisation. Pour l’intersyndicale, des alternatives y compris financières existent et doivent faire l’objet de discussions.

Dans ce contexte, nos organisations syndicales rappellent qu’un salarié sur 2 arrivant à l’âge de départ à la retraite n’est plus en activité (invalidité, chômage, minima sociaux…). Ainsi, toutes mesures d’âge ne feraient que précariser encore les actuels et futurs travailleurs et travailleuses. Cela ne générerait par ailleurs, aucune économie pour notre système car conduirait à un transfert financier vers l’assurance chômage et pour l’invalidité et les minima sociaux, vers notre système de protection sociale.

Nos organisations appellent les actuels et futurs travailleurs et les travailleuses à se réunir et débattre, et n’hésiteront pas à construire tous les moyens d’action nécessaires si le gouvernement demeurait arcbouté sur son projet.

Dans ce contexte d’incertitude pour les travailleurs et travailleuses, l’intersyndicale a décidé de se réunir à nouveau courant octobre.

Bagnolet, le 4 octobre 2022


Téléchargez le communiqué ici 

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Il est urgent d’agir !

Augmentations des salaires, minima sociaux et des pensions !

Alors que Macron nous parle de fin de l’abondance….Les salarié.es du privé et du public, retraité-es, étudiant-es n’ont pas encore vu le début de celle-ci ! La question salariale, les minima sociaux, les pensions et les retraites insuffisants touchent tout le monde en Île-de-France et force est, de constater que le compte n’y est pas : les salaires sont toujours trop bas. Les unions régionales CGT, FSU, Solidaires et UNEF appellent à une forte journée de grève et de mobilisation afin de faire entendre la voix des salarié-es, des fonctionnaires, des retraité-es et des étudiant-es.

En Île-de-France, selon l’INSEE, 15,6% de la population vit sous le seuil de pauvreté (9% dans l’ensemble du territoire) avec des disparités très fortes selon les départements. La pauvreté a bondi ces dernières années : dans certains quartiers le taux de pauvreté atteint les 60% ! Et le phénomène des travailleur-ses pauvres explose. À cela s’ajoutent les difficultés liées à un coût de la vie bien plus important en Région parisienne qu’ailleurs notamment pour les transports et le logement. La crise énergétique pèse fortement sur la population en Île-de-France, particulièrement les plus précaires, tandis qu’aucune mesure réelle n’est prise pour une transition écologique juste. Beaucoup de travailleur-ses ont du mal à boucler leurs fins de mois qui arrivent de plus en plus tôt. En cette rentrée, l’inflation record accroît une précarité déjà dramatique chez les jeunes, qui touche les étudiant.e.s, les jeunes travailleurs, les jeunes sans formation ni emploi comme les lycéen.ne.s. Trop d’entre eux ont du mal à se loger et se nourrir tandis que les inégalités sociales s’aggravent. Alors qu’une réforme des bourses a été annoncée par le gouvernement, celle-ci ne doit en aucun précariser davantage les étudiant.e.s, mais permettre leur véritable mise en protection sociale et leur autonomie financière.

Nombre d’étudiant-es, obligé-es de cumuler jobs et études, survivent dans une extrême précarité, et sont parfois obligé-es d’abandonner les études, de sacrifier leurs rêves, leurs carrières… Les mesures gouvernementales annoncées sur le pouvoir d’achat ne répondent pas à la paupérisation de la population. La loi votée cet été se contente de poser quelques rustines. Les exonérations de cotisations patronales amputent le salaire socialisé en fragilisant la protection sociale. Ce mécanisme est une trappe à bas salaire amplifié par un Smic qui stagne. Ce dernier n’aura augmenté que de 2,01% au 1er août de manière « automatique ». De même, dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations de 10% au moins tout de suite pour préserver les conditions de vie de toutes et tous. Pour les retraité-es, les 4% de revalorisation des pensions ne correspondent pas à l’inflation, la situation des retraité-es continue donc de se dégrader. De même, le projet de réforme de l’assurance chômage, qui va à l’encontre du droit des travailleur-euses va impacter fortement leur pouvoir d’achat.

Pour une hausse des salaires, des minimas sociaux, des pensions et des retraites tous-tes en grèves le 29 septembre. Construisons cette journée dès maintenant sur nos lieux de travail, nos administrations, nos universités, dans les Assemblées Générales et préparons déjà les suites.

Rendez-vous le Jeudi 29 septembre – place Denfert Rochereau 14h vers Bastille

Paris, le 19 septembre 2022

 

Communiqué 

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Intersyndical

La priorité de la rentrée sociale n’est pas la baisse des droits au chômage !

En cette rentrée sociale, le pouvoir d’achat et l’augmentation des salaires, des pensions, des retraites, minimas sociaux et bourses d’études demeurent un sujet majeur pour nombre de travailleuses, travailleurs et jeunes. Comme nous le déclarions le 12 juillet, la préservation du pouvoir d’achat nécessite toujours un meilleur partage de la richesse.